Les Coordinations Régionales

Trois Coordinations Régionales au plus près des communautés locales.

Aspirant à un idéal de lien permanent et représentatif auprès des populations locales et des différentes communautés, il a été pensé, dès les débuts de l’initiative, la mise en place de trois coordinations régionales de l’Initiative Africaine d’éducation à la paix et au développement par le dialogue interreligieux et interculturel installées sur l’ensemble du territoire Béninois.

La création de ces coordinations régionales et le maintien de celles-ci tient compte de la vision, du contexte d’évolution du projet et des moyens disponibles et mobilisables.

Chacune d’entre elles couvre quatre départements afin d’optimiser et de limiter les dépenses liées aux frais d’existence de ces structures :

  • La Coordination régionale Nord regroupe les départements de l’Atacora, de la Donga, du Borgou et de l’Alibori.
  • La Coordination régionale Centre regroupe les départements du Mono, du Couffo, du Zou et des Collines.
  • La Coordination régionale Sud regroupe les départements de l’Ouémé,  du Plateau, de l’Atlantique et du Littoral.


Une composition représentative des communautés locales

Cinq membres composent chaque coordination régionale (un représentant des Musulmans, un représentant des Chrétiens, un représentant des religions endogènes, toutes tendances confondues pour chacune d’entre elles). Ces trois représentants se partageant les rôles de président, de vice-président et de secrétaire.

L’implication active des femmes et des jeunes dans la vulgarisation de ce projet a été jugée nécessaire à cause du rôle incontournable qu’est appelée à jouer cette frange de la population dans la promotion du «vivre ensemble» au Bénin, en Afrique et dans le monde entier. Aussi les coordinations comptent également une représentante des femmes, et un représentant des jeunes.

Au sein de cette équipe, chaque membre doit être le relais du programme auprès de son réseau confessionnel dans la région concernée. Les représentants des jeunes et des femmes n’ont pas de connotation religieuse dans la coordination régionale. Ils représentent leurs réseaux respectifs (Femmes et jeunes). En cette qualité, ils ne sont de fait ni Président, ni Vice-président ou Secrétaire.

Les individus éligibles dans cette coordination doivent appartenir à l’une des trois grandes confessions religieuses représentées ou appartenir à un réseau national de jeunes ou de femmes, et sont désignés par eux par le biais de délégués et de bureaux les désignant par réseau. Ils doivent pouvoir écrire et parler couramment le français, et accepter de fonctionner comme relais du projet au sein de leur réseau d’appartenance dans la région concernée.

Ils sont élus pour un mandat de deux ans renouvelable.

Des structures autonomes et dynamiques

Une fois mise sur pied, la coordination régionale définit son calendrier de travail en fonction des grandes orientations du programme. Les coordinations régionales sont notamment appelées à identifier des besoins localement, et peuvent être consultées pour leur opinion et expertise sur un projet envisagé dans leur région.

Les réunions se font alternativement au siège de l’un des membres, selon une périodicité bien définie par chaque équipe ; ce qui renforce la tolérance et le «vivre-ensemble» entre tous les membres. Les réunions sont convoquées et présidées par le président de la Coordination régionale. Chaque coordination régionale en respectant l’esprit des présentes dispositions, est autorisée à élaborer et à adopter son propre règlement intérieur en fonction des réalités et contraintes de chaque milieu. Le «Centre Panafricain de Prospective Sociale» apporte son appui au bon fonctionnement de chaque coordination régionale, dans la limite des moyens disponibles et selon une procédure bien définie.

Différentes sessions de formation ont eu lieu, au sein des locaux du CPPS, sous la direction du coordonnateur du Projet, pour familiariser les membres avec les attributions, l’organisation interne et le fonctionnement des coordinations régionales.

Ces coordinations régionales sont effectives depuis le courant de l’année 2016, et la pertinence de ces structures a été évaluée en décembre 2017.